Lancée en 2015, l’enseigne Be Burger compte actuellement quatre restaurants : un à Zaventem, deux à Bruxelles, un à Waterloo. Dans un décor soigné, on y sert des burgers de qualité confectionnés avec des produits frais, notamment les pains de l’artisan boulanger Yves Guns, dont tous les amoureux de la mie connaissent le savoir-faire. Le concept cartonne au point que Be Burger annonce l’ouverture de 40 restaurants en Europe dans un délai de cinq ans.

Chaque restaurant emploie, en moyenne, entre 12 et 14 personnes, dont une poignée d’étudiants travaillant prioritairement en soirée et/ou le week-end. Chantal Verbinnen, Human Resources Manager, utilise iLeo.time comme outil de pointage et de présence, mais profite également de fonctionnalités développées sur mesure pour répondre à ses besoins : grâce à iLeo.time, elle peut, par exemple, calculer avec précision la productivité journalière de chaque salarié.

 

L’entreprise

En 2015, Be Burger a déboulé sur le marché du hamburger – pourtant déjà bien encombré – avec un concept redoutablement bien ficelé et suffisamment de moyens financiers pour ouvrir quatre restaurants en l’espace de deux ans. Les fondateurs de Be Burger, Sébastien de Messemaeker et Roland Debuyst, ont, en effet, été rapidement rejoints par un groupe d’investisseurs. L’enseigne devrait totaliser 12 restaurants à la fin 2018. Au-delà, les actionnaires tablent sur un système de franchise pour continuer à se déployer en Belgique, mais aussi au Luxembourg, en France et dans d’autres pays européens. Alors, vous craquez pour quoi, vous ? Le burger Tokyo au bœuf wagyu, oignons rouges marinés, salade iceberg et œuf sur le plat ? Ou le Phuket au filet de poulet, légumes sautés à la coriandre, noix de cajou et sauce tom yam ? À moins que vous ne soyez définitivement fan du Nice à base de thon cru et de lieu snacké, de fenouil, compotée de tomates, poivrons et oignons, pesto et roquette ?

 

Les + de Be Burger

  • Un concept marketing sans faille
  • Un développement ambitieux
  • Une ambiance ‘jeune’

Les 3 défis à relever par la DRH de Be Burger

Les restaurants Be Burger sont ouverts 7 jours sur 7, de 11h à 23h, et chacun d’eux mobilise, en moyenne, quatre employés fixes en salle et quatre en cuisine. Le staff fixe est complété par des étudiants (souvent du niveau supérieur) : leur nombre grimpe à 5 ou 6 dans les restaurants de Stockel et Waterloo. « Les étudiants viennent en renfort en soirée et les week-ends. Certains prestent également un mois complet durant l’été. La plupart reviennent d’une année à l’autre, ce qui témoigne, selon moi, d’une bonne ambiance de travail », commente Chantal Verbinnen, Human Resources Manager.

Dans sa gestion des ressources humaines, Chantal Verbinnen pointe trois défis majeurs  qu’elle surmonte facilement grâce à iLeo.time :

  1. Convertir les heures prestées en salaires sans commettre d’erreurs

« iLeo.time est avant tout, pour moi, un outil de pointage et de présence, qui me permet de contrôler facilement les plannings établis par les managers, depuis mon bureau ou tout autre lieu grâce à l’application mobile. Avant l’utilisation d’iLeo.time, le calcul des salaires sur la base des prestations nécessitait plusieurs jours de travail fastidieux et les erreurs étaient quasiment inévitables. Outre le gain de temps que ce logiciel procure, il génère donc également un gain financier réel car l’entreprise paie à chacun de ses salariés exactement ce qui lui est dû. De plus, je peux travailler de manière totalement synchronisée avec notre secrétariat social, le Groupe S, ce qui est un avantage appréciable. »

  1. Calculer la productivité journalière de chaque salarié

« iLeo.time a été configuré sur mesure pour Be Burger au niveau de certaines fonctionnalités, notamment le calcul de la productivité journalière par salarié. Désormais, chaque manager de restaurant a accès quotidiennement à ces statistiques, alors qu’avant on ne réconciliait toutes les données qu’en fin de mois. Tenant compte de son budget journalier, le manager planifie, par ailleurs, beaucoup plus facilement l’effectif nécessaire. Comme nous avons maintenant un historique d’une année pour deux de nos restaurants, nous allons pouvoir, grâce à iLeo.time, tirer des enseignements intéressants au niveau de la gestion des ressources humaines. »

  1. Gagner un maximum de temps dans la gestion des documents administratifs

« Certaines personnes embauchées bénéficient de statuts fiscalement attractifs tels que les flexi-jobs, les régimes Activa & Start*, etc. Gérer la pléthore de documents administratifs liés à ces différents statuts n’est pas une sinécure. Grâce à iLeo.time, j’ai un accès direct et simplifié à une série d’informations utiles, ce qui permet de compenser partiellement cette lourdeur administrative. »

 

Les + d’iLeo.time

Sébastien de Messemaeker, CEO de Be Burger, épingle trois atouts majeurs d’iLeo.time au niveau de la gestion de son entreprise :

 

  • Un prix très abordable au regard des gains financiers immédiats
  • La grande facilité d’utilisation de l’interface
  • La fiabilité de la pointeuse biométrique (identification par empreinte digitale) comprise dans le package iLeo.time, en comparaison avec d’autres systèmes de pointage qui ne permettent pas d’éviter certaines tricheries.